Salut,
Il ya une semaine j'ai déménagé mon 360L dans mon nouvel appartement. Il était resté presqu'un an dans un local inhabité, et avait périclité avec plus ou moins de bonheur.
Mon idée n'est absolument pas de vous donner tout le rapport de ce déplacement en détail, mais de vous faire part de quelques expériences, ainsi que de vous montrer le résultat actuel.
Tout d'abord une petite vue du matériel utilisé (argh la photo ne fonctionne pas !!!). De gros bacs en plastoc transparent achetés au Toutadibal du coin. Pour transporter le sable ou le sol, avec ses poingées, ses roulettes, c'est l'outil adéquat ! Pour trimballer les poissons aussi, car ça doit quand même faire un petit 50L, et peu de sceaux ou de glaciaires ont cette capacité. Un ou deux filtres internes avec venturi, un combiné chauffant, et les poissons vont tenir . De plus, grâce au couvercle, pas de fuite de poisson sauteur possible. Pour les plantes, un autre bac de ce type, mais plus petit, leur assure une maintenance protégée et humide, qui permet de les laisser sans eau pendant plusieurs jours.
Ci-contre l'aquarium à moitié vide, dont tous les éléments de décors et les plantes ont été retirés. Les poissons n'ont pas l'air contents !
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Un point sur le sol : mon sol est composé de deux parties, un sous sol fertile (6cm) et une couche supérieure de sable de Loire (6cm), le tout est séparé par une moustiquaire et une couche de tourbe (1cm).
Pourquoi une moustiquaire ? Non, ce n'est pas pour éviter que des poissons fouisseurs fouillassent et fassent ressortir le sous sol. Ce n'est pas non plus empêcher les racines de passer à travers (ce qu'elles font heureusement !). Disons que c'est juste dans un esprit pratique, en cas de refection du bac (ou de déménagement, même si a priori il n'en est plus question avant au moins dix ans !) : les deux couche ne se mélangent pas, il est donc plus facile de retirer la couche supérieur sans la mixer avec la couche d'en dessous. Ouais, c'est un peu "surprécautionneux", mais je suis comme ça moi. Et la fine couche de tourbe n'est là que pour l'esthétique (ça fait de jolies strates).
Le sous-sol est un mélange proche du CAH : 1 kilo d'argile, 1/3 rouge et 2/3 rose, de chez argiletz, achetée en pharmacie, un demi sac de terreau pour bassin, un peu plus d'un kilo de tourbe en poudre (pour jardin !) et du quartz issu de mon ancien sol déjà largement mélangé à une décennie de matières organiques décomposées (je ne lave ni ne cloche jamais le sable, jamais !). L'intérêt premier pour moi d'un tel mélange réside dans l'absence totale de matière putrescibles, et donc aucun risque de formation de gaz, etc...
Ca donne ça (ce sont d'ailleurs les bacs en plastique dont je parlais plus haut) :
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L'aspect "chocolat au lait" de l'eau qui transpire du sol peut paraître inquiétant à prime abord, mais figurez-vous qu'une fois dans le bac, rien n'y paraîtra plus. L'arigile chasse littéralement l'eau du sol, et dans ces deux bacs, au bout d'une heure ou deux, c'est une eau cristalline qui recouvre le CAH. Pas de risque de mélange avec l'eau "propre", donc.
Une fois placé dans le bac, et chapeauté de la moustiquaire et de la tourbe, le sous-sol n'attend plus qu'à être recouvert par le sable de Loire :
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Le FFS (filtre sous-sable) est isolé du CAH (complexe argilo-humique) par des plaques de plexiglass et du sable à grosse granulométrie.
Un petit point sur l'électricité :
Pour éclairer tout ce petit monde, j'ai installé deux fluocompactes daylight de 85 w :
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et deux grolux 30W (pour donner un peu de chaleur rouge au plantes et aux yeux humains) connectés à des ballasts électroniques 40W :
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Toute mon installation lumineuse ne chauffe pas, et permet d'envisager à terme un bac ouvert.
Enfin, une fois le sol placé, et la plantation achevée, on peut remplir le bac avec de l'eau osmosée (2/3) et du robinet (1/3) laissée à "dégazer" au moins 24h.
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