pièces nécessaires au bricolage

Les pièces nécessaires (visibles sur l'illustration) sont les suivantes :

  • un venturi EHEIM (issu d'une EHEIM aquaball)
  • du tuyau silicone ∅ 16/22mm
  • l'embout raccord fourni avec la pompe Maxi-Jet servant à l'utilisation du déflecteur de flux orientable

Pourquoi ce montage ?

On peut, en effet, se poser la question de la nécessité de ce montage. Simplement parce que bien que l'embout fourni avec la pompe Maxi-Jet puisse recevoir un venturi celui-ci se révèle bien moins efficace que l'embout fourni avec la EHEIM aquaball. L'embout EHEIM par sa conception en forme d'entonnoir se finissant au niveau de l'aspiration d'air, se révèle bien plus efficace, et même plus pratique à utiliser, en permettant d'alimenter le venturi à 180° ! Ça peut sembler peu utile, mais ça peut faire une différence pour dissimuler le tuyau à air.

Une photographie d'une Maxi-Jet MP 1200 (1100 l/h - 13.8 W) équipée d'un venturi EHEIM Aquaball, en situation : dans un aquarium de Cichlidés africains du Malawi.

Réalisation

venturi EHEIM sur une pompe de brassage Maxi-Jet

Commencer par couper le raccord de la Maxi-Jet juste derrière le coude formé par le venturi. La coupe devrait être la plus droite et propre possible, on peut améliorer ceci en utilisant du papier de verre, par exemple ; bien qu'une mauvaise coupe ne soit pas réellement dramatique, surtout du point de vue esthétique, puisque celle ci sera cachée sous le tuyau silicone.

Couper le tuyau silicone à une taille suffisante pour pouvoir accueillir le morceau de raccord de la Maxi-Jet, précédemment découpé, et la partie arrière de l'embout venturi EHEIM Aquaball.

À ce niveau, on constatera que l'emprise du tuyau est un peu trop lâche pour permettre une bonne tenue dans le temps. Il faudra utiliser de la colle. Personnellement, j'ai utilisé de Colle Contact Prise Instantanée (Transparente) de marque Pattex® à base de polyuréthane.

Dissoudre du CO2 avec une pompe de brassage

J'utilise ce montage pour dissoudre du CO2 avec une pompe de brassage, en effet, comme expliqué précédemment, la forme de ce venturi est particulièrement efficace, si bien qu'avec des débits couramment utilisés (de l'ordre de quelques bulles de CO2 par seconde) la dissolution est proche des 100% sans engendrer de gêne visuelle sous la forme de microbulles. J'obtiens ainsi, sans difficulté, avec une production de CO2 artisanale, des taux constants de l'ordre de 30 mg/L avec une dureté carbonatée de 10 KH.